L'Afghanistan est un pays montagneux avec des plaines au Nord et au Sud-Ouest. Le point le plus haut du pays, à 7 485 m au-dessus de la mer, est Nowshak.
De grandes parties du pays sont arides, et l'eau fraîche est limitée. L'Afghanistan a un climat continental, avec des étés chauds et des hivers froids.
Le pays est fréquemment sujet aux tremblements de terre.
Les villes principales de l'Afghanistan sont sa capitale Kaboul, Herat, Jalalabad, Mazar-i-Sharif et Kandahar.
Fleuve : Hari Rud
Topographie
L'Afghanistan est un pays essentiellement montagneux : les trois quarts environ de sa surface sont constitués de hautes terres.
Les vallées fluviales du nord (bassin de l'Amou-Daria) ainsi que différentes régions désertiques, souvent couvertes de sable, au sud (Registan) et au sud-ouest (cuvettes du Sistan) sont les seules zones de basse altitude du pays.
Le plus haut massif montagneux se trouve au nord: c'est l'Hindu Kush, prolongement méridional des chaînes du Pamir et qui se ramifie vers le sud et l'ouest en une succession de chaînes de montagnes, jusqu'à la frontière iranienne et aux plaines désertiques du sud. Le massif de l'Hindu Kush, qui compte de nombreux hauts sommets, culmine au Tirich Mir (sur la frontière pakistanaise) à 7 680 m d'altitude.
De nombreux cols infléchissent par endroits ces hautes chaînes, rendant possibles les communications entre les différentes régions afghanes : le col Shibar (2 987 m) relie la région de Kaboul au nord du pays; la célèbre passe de Khyber (1 030 m) traverse les monts Sulayman, ouvrant ainsi au nord-est un accès vers le Pakistan.
Principaux lacs et cours d'eau
L'Afghanistan est arrosé par quatre principaux cours d'eau : l'Amou-Daria, qui longe la frontière du Tadjikistan au nord; le Kabul rud, affluent de l'Indus, coule vers l'est; le Helmand, plus long fleuve du pays, arrose le centre et le sud du pays; le Hari rud, qui prend sa source comme le Helmand dans les reliefs centraux, coule vers les basses régions de l'ouest. Seul le Kabul rud, affluent de l'Indus, coule vers la mer d'Oman. Les autres cours d'eau se déversent dans des lacs ou des mers fermées (l'Amou-Daria alimente la mer d'Aral), ou se perdent par évaporation dans les cuvettes désertiques du nord de l'Afghanistan et du Turkménistan.